Jonn Toad

Chanteur de charme essentiellement préoccupé par le divorce et le meurtre, Jonn Toad fait ses classes au sein des Toads, à Marseille, dans les années 90.
ce n’est qu’à l’approche de la cinquantaine qu’il saisit à Paris l’opportunité de fonder JeanVasBrûler, sur une suggestion de ses collègues au sein de TextInRiverse, groupe qu’il qualifiera de métal « cubiste ».
Sous les éclats de rire d’une foule rompue à tous les arts de la dispersion JeanVasBrûler écume les salles de concerts vides, se compare à Motörhead, enregistre un album glorifiant la différence et se sépare.
Fêtant son trentième anniversaire par une rupture très peu romantique, Jonn Toad décide de fonder LaFourche avec son vieil ami Dulw, artiste farouchement individualiste, transfuge des Toads reconverti dans la musique expérimentale autodidacte.
Duo seul pour chanteur (..) et batteur individualiste, LaFourche se conçoit comme pourvoyeur d’une musique « en noir et blanc » que colore le « consommateur créatif », « décidant de ce qui s’accorde et de ce qui se fracture ».
Tout ceci nous faisant une belle jambe, Jonn Toad, au milieu de 2011, met LaFourche en hiatus après quelques concerts et quelques enregistrements, sans pour autant cesser de collaborer avec Dulw au sein de projets tels que Cep Exquis ou The Emptiness.

Après diverses participations à des groupes tels que DesiCobra, Daua et d’autres projets inconcevables à l’époque de moyen-âge (une musique pour spectacle de danse pétrie dans la VHS), meurtri par un goût cruel pour la création graphique et audio-visuelle, Jonn Toad se prépare à mourir nonchalamment en s’investissant dans le montage vidéo (activité le maintenant inexplicablement en vie), les trépidantes aventures de CasseGueule, ainsi que quelques projets plus confidentiels tels que Lupen et Rape&Revenge, son prochain projet.